Les éleveurs à appeler, entre deux traites.
Oxpium construit la liste des élevages de votre zone, trouve l'exploitant de chacun, vous prévient quand l'un d'eux s'installe, recrute ou construit, et lance la campagne.
- 146 000exploitations spécialisées en élevage en France
- −30 %d'élevages spécialisés en dix ans
- 1 %ont leur exploitant dans les bases de données classiques
- < 10 minde la première phrase à la campagne lancée
Les élevages de votre zone, triés par espèce et par façon de produire.
Un GAEC laitier de 150 vaches au robot et un éleveur d'agneaux qui vend ses colis à la ferme n'achètent pas la même chose. La plupart des élevages sont des GAEC, des EARL ou des exploitations en nom propre que les registres d'entreprises couvrent mal : l'agent les trouve par leurs fiches d'établissements, leurs sites, les annonces d'emploi et les ressources publiques, et dédoublonne.
- Lecture de la demande
- Fiches d'établissements · élevages et fermes de la Manche
- Ressources publiques · correspondance
- Lecture des sites · production
- Recoupement et dédoublonnage
640 élevages laitiers trouvés, dont 92 en bio affiché.
Une espèce
Vaches laitières, allaitantes, porcs, volailles, brebis, chèvres : l'agent lit ce que publie chaque élevage et ne garde que ceux de votre espèce.
Une zone
Un canton, un bassin laitier, un département ou un rayon autour de votre dépôt : l'agent couvre toute la zone et rend une seule liste.
Une façon de produire
Bio, plein air, sous label affiché, vente directe à la ferme : l'agent lit le site ou la fiche de chaque élevage et note ce qu'il met en avant.
Un profil
Ceux qui recrutent un salarié, ceux qui vendent leurs colis en ligne, ceux qui ont de bons avis : des critères que vous combinez en une phrase.
L'exploitant, son troupeau, et ce qui va changer chez lui.
Dans un élevage, celui qui décide est aussi celui qui trait, nourrit et soigne : il n'a pas de secrétariat, et en GAEC les associés décident ensemble. L'agent remplit les colonnes dont votre campagne a besoin, ligne par ligne : l'exploitant, la taille du troupeau, la race, la traite, et la transmission quand elle se prépare. Chaque email est vérifié avant d'être ajouté.
- Lecture de la demande
- Recherche des exploitants · 640 élevages
- Vérification des emails
- Recherche des portables
552 exploitants trouvés, 341 emails vérifiés, 228 portables.
L'exploitant
Son nom, avec son email et son portable quand ils existent ; en GAEC, l'agent note aussi les associés que les pages publiques citent.
Le troupeau
Le nombre de vaches, de truies ou de places de volailles quand l'élevage l'affiche, lu sur son site ou dans les articles qui le citent.
La race et la traite
La race, le bio, le robot ou la salle de traite : tout ce que l'élevage publie devient une colonne que vos messages peuvent reprendre.
La transmission
Un jeune qui s'installe, un associé qui part, une ferme à reprendre : l'agent le note quand la presse locale ou une annonce publique en parle.
Des automatisations qui veillent sur les élevages, et vous disent lequel appeler.
La liste faite, Oxpium continue sans vous. Chaque automatisation repasse à l'heure dite et met en haut de la liste ce qui vient de bouger : une offre d'emploi, un jeune qui s'installe, un bâtiment en projet, un magasin à la ferme qui ouvre. C'est là que se décident les achats, et ces signaux arrivent tout seuls.
- Annonces d'emploi · 23 nouvelles offres en élevage dans la Manche
- Rattachement aux élevages
- Mise à jour de la liste
Derniers runs
- Aujourd'hui+2
- Ven. 9 oct.+1
- Jeu. 8 oct.+2
- Mer. 7 oct.0
2 élevages ont publié une offre depuis vendredi.
Les recrutements
Chaque matin, une automatisation repère les élevages de la liste qui publient une offre d'agent d'élevage ou de vacher, avec le badge « Recrute ».
Les installations
Chaque lundi, une autre cherche les jeunes qui s'installent ou reprennent un élevage dans la zone : une nouvelle équipe revoit souvent tout.
Les bâtiments en projet
Chaque mois, ceux dont le site, la presse ou un avis public parlent d'une stabulation, d'un robot ou d'une extension passent en tête.
Votre propre veille
N'importe quelle veille écrite en une phrase, comme les magasins à la ferme qui ouvrent : l'agent la relance et vous dit ce qui a changé.
Une campagne qui tient compte de l'heure de la traite.
Un éleveur laitier trait vers 6 h et vers 17 h, et entre les deux il est au bâtiment, au silo ou aux champs. Il décroche à l'heure du repas et lit ses emails le soir. La campagne écrit et appelle entre midi et deux, depuis votre propre boîte et depuis le navigateur, et s'arrête dès qu'on vous répond.
Objet La traite chez élevage
Chaque variable est une colonne de votre liste, remplie par l'agent.
Entre les deux traites
Les appels partent entre 12 h 30 et 14 h, à table ou juste après, quand l'éleveur n'est ni en salle de traite ni sur le tracteur.
Hors des grosses semaines
Lancez-la en novembre ou en juin, loin de l'ensilage et des vêlages : la fenêtre d'envoi fixe les jours et les heures où tout peut partir.
Des appels en 06 ou 07
Vous appelez depuis le navigateur avec un numéro mobile français ; chaque appel est enregistré, transcrit et résumé à côté de l'élevage.
Une relance sur son troupeau
Une étape agent relit le site et la presse locale pour écrire la relance à partir de l'élevage, et tout s'arrête dès que l'éleveur répond.
Questions fréquentes
Écrivez « les élevages laitiers de la Manche ». La plupart sont des GAEC, des EARL ou des exploitations en nom propre que les registres d'entreprises couvrent mal : l'agent les trouve par leurs fiches d'établissements, leurs sites, les annonces d'emploi et les ressources publiques, lit ce que chacun publie pour garder les laitiers, et dédoublonne. Vous recevez la commune, la production, le téléphone et le site de chacun.
Demandez à l'agent de lire le site de chaque élevage et les articles qui le citent : beaucoup affichent le nombre de vaches, la race et le type de traite. Quand rien n'est publié, la case indique « Non trouvé ». L'agent ne consulte pas les fichiers d'identification des animaux ni les déclarations PAC.
Demandez-le une fois : « chaque lundi, cherche dans la presse locale et les annonces publiques les jeunes qui s'installent ou reprennent un élevage dans la Manche ». L'automatisation tourne seule, et chaque installation arrive en haut de votre liste avec ce que l'agent en a lu.
Un email à l'heure du repas, un appel deux jours plus tard entre 12 h 30 et 14 h, une étape agent qui relit le site de l'élevage et la presse locale, puis une relance dans le même fil. Les emails partent de votre boîte, les appels d'un numéro en 06 ou 07, enregistrés, transcrits et résumés, et tout s'arrête dès que l'éleveur répond.
Pour 600 élevages avec leur site lu, environ 320 emails d'exploitants vérifiés et 220 portables, comptez environ 85 € de données, en plus de l'abonnement. Une agence facture couramment 1 500 à 2 500 € pour une liste de cette taille, livrée une fois et jamais mise à jour.Voir les tarifs
Pas tous. L'agent trouve les élevages qui laissent une trace publique : une fiche d'établissement, un site, une annonce d'emploi, un article. Les élevages en vente directe, ceux qui recrutent et ceux qui investissent en laissent presque toujours ; un petit élevage sans site ni fiche peut manquer. Pour un bassin précis, les annonces d'emploi et la presse locale complètent la liste.
Secteurs voisins
Votre prochaine liste
est à une phrase d'ici.
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