Les fermes de votre secteur, et le bon moment pour les appeler.
Oxpium construit la liste des exploitations de votre zone, par production, trouve l'exploitant, vous prévient quand une ferme a une raison d'acheter et lance la campagne.
- 389 000exploitations agricoles en France métropolitaine
- 25 %des exploitants et associés ont 60 ans ou plus
- 1 %ont leur exploitant dans les bases de données classiques
- < 10 minde la première phrase à la campagne lancée
Les fermes qui font ce que vous équipez, dans votre secteur.
Un éleveur laitier, un céréalier et un maraîcher en vente directe n'achètent pas la même chose. Dites à l'agent la production, le secteur, le profil. GAEC, EARL et SCEA ne figurent pas dans les registres des sociétés : l'agent trouve les fermes par leurs fiches d'établissements, leur site et les ressources publiques, puis dédoublonne.
- Lecture de la demande
- Ressources publiques · exploitations laitières, 53 et 35
- Fiches d'établissements et sites · 1 940 fermes
- Recoupement et dédoublonnage
612 élevages laitiers trouvés, dont 188 avec un site.
Une production
Lait, viande, grandes cultures, volailles, maraîchage, arboriculture : l'agent lit la fiche et le site de chaque ferme pour ne garder que la vôtre.
Un secteur
Un canton, un département ou un rayon autour de votre dépôt ou de votre concession. L'agent couvre toute la zone, jusqu'aux fermes isolées.
La vente directe
Magasin à la ferme, casier, marché, cueillette : la fiche d'établissement donne les horaires, la note et les avis de celles qui vendent en direct.
Un profil
En bio, en GAEC à plusieurs associés, qui recrutent un salarié en ce moment : des critères que vous combinez dans la même phrase, sans filtre.
L'exploitant, et ce qu'il faut savoir de sa ferme.
À la ferme, celui qui décide est sur le tracteur ou à la traite, rarement derrière un bureau. Peu d'exploitants ont un profil en ligne : l'agent les trouve sur le site de la ferme, sa fiche et les ressources publiques. Il remplit les colonnes dont votre campagne a besoin, ligne par ligne, et vérifie chaque email avant de l'ajouter.
- Lecture de la demande
- Recherche des exploitants · 612 fermes
- Vérification des emails
- Recherche des portables
571 exploitants trouvés, 284 emails vérifiés, 236 portables.
L'exploitant
Le nom du gérant de l'EARL ou des associés du GAEC, avec un email vérifié et un portable quand ils existent : c'est au portable qu'on les joint.
Le troupeau et les surfaces
Nombre de vaches, hectares, cultures, robot de traite : l'agent lit le site de la ferme et note ce qu'il affiche, ou « Non trouvé » sinon.
Le bio et les labels
Agriculture biologique, appellation fromagère, label rouge : l'agent note le label quand le site ou la fiche de la ferme l'affiche clairement.
La vente directe
Ce que la ferme vend, ses jours d'ouverture, sa boutique en ligne : de quoi écrire à un producteur qui reçoit des clients chaque semaine.
Des automatisations qui suivent les fermes pour vous, et vous disent laquelle appeler.
Une fois la liste faite, Oxpium continue sans vous. Chaque automatisation relance sa recherche à l'heure dite et ajoute en haut de la liste ce qui vient de changer : un magasin à la ferme qui ouvre, une annonce de vacher, une ferme à reprendre, une conversion en bio. Ce sont vos signaux, et ils arrivent tout seuls.
- Fiches d'établissements · nouvelles fiches de la semaine
- Filtre · producteurs et vente à la ferme
- Ajout en haut de la liste
Derniers runs
- Lun. 12 oct.+2
- Lun. 5 oct.+2
- Lun. 28 sept.+1
- Lun. 21 sept.+3
2 fermes ont ouvert un point de vente cette semaine.
Les nouveaux points de vente
Chaque lundi, une automatisation repère les fermes de votre zone qui ouvrent un magasin, un casier ou une cueillette, et les met en tête de liste.
Les recrutements
Chaque matin, une autre repère les fermes de la liste qui publient une annonce de vacher, de chauffeur ou de saisonnier, avec le badge « Recrute ».
Les fermes à reprendre
Chaque mois, les exploitations de votre secteur proposées à la reprise ou qui cherchent un associé remontent en tête : un départ en retraite approche.
Votre propre veille
N'importe quelle veille écrite en une phrase, comme les conversions en bio annoncées : l'agent la relance chaque mois et vous signale ce qui change.
Une campagne qui respecte le rythme de la ferme.
Le matin et en fin de journée, c'est la traite ; l'été, ce sont les moissons et l'ensilage. Personne ne décroche. La campagne écrit et appelle à l'heure du repas et en début d'après-midi, depuis votre propre boîte et depuis le navigateur, et s'arrête dès que l'exploitant vous répond.
Objet La traite à exploitation
Chaque variable est une colonne de votre liste, remplie par l'agent.
Entre deux traites
Les appels partent entre 12 h 30 et 14 h 30, quand l'exploitant rentre manger. Lancez plutôt l'automne et l'hiver, hors moissons et ensilage.
Des appels en 06 ou 07
Vous appelez depuis le navigateur, avec un numéro mobile français. Chaque appel est enregistré, transcrit et résumé dans la liste, à côté de la ferme.
Des messages sur mesure
Chaque email part des colonnes de la liste, le troupeau, la production, le poste ouvert, et une étape agent relit le site de la ferme pour la relance.
Arrêt à la réponse
Dès qu'un exploitant répond, la campagne s'arrête pour lui. Vous reprenez la main, et la relance suivante ne part pas dans sa boîte.
Questions fréquentes
Écrivez « les élevages laitiers de Mayenne et d'Ille-et-Vilaine ». L'agent part des ressources publiques et des fiches d'établissements, lit le site des fermes qui en ont un pour confirmer la production, retire les doublons et vous rend la liste avec la commune, la forme (GAEC, EARL, individuelle), le téléphone et le site de chacune.
Demandez à l'agent de lire le site de chaque ferme : beaucoup y présentent leur troupeau, leur bâtiment et leur matériel. Il remplit les colonnes Vaches, Traite et Bio quand le site le dit, et écrit « Non trouvé » sinon. Une ferme sans site reste dans la liste, avec son téléphone.
Demandez-le une fois : « chaque lundi, ajoute les fermes qui ouvrent un magasin, un casier ou une cueillette autour de Clermont-Ferrand ». L'automatisation compare les fiches d'établissements d'une semaine à l'autre, et les nouvelles arrivent en haut de la liste avec le badge « Nouveau ».
Un email qui part du troupeau de la ferme, un appel deux jours plus tard à l'heure du repas, une étape agent qui relit le site, puis une relance dans le même fil. Rien ne part à l'heure de la traite. Les emails partent de votre boîte, les appels d'un numéro en 06 ou 07, et la séquence s'arrête dès qu'un exploitant répond.
Pour 600 fermes avec les sites lus, environ 280 emails vérifiés et 240 portables d'exploitants, comptez autour de 75 € de données, en plus de l'abonnement. Une agence facture couramment 1 500 à 2 500 € pour une liste comparable, livrée une fois et jamais mise à jour.Voir les tarifs
Oui, mais pas grâce aux registres des sociétés : ceux que lit l'agent couvrent les sociétés commerciales et les associations, pas les sociétés civiles agricoles ni les exploitants en nom propre. L'agent trouve ces fermes par leurs fiches d'établissements, leur site et les ressources publiques. Une ferme sans aucune présence en ligne peut lui échapper.
Secteurs voisins
Votre prochaine liste
est à une phrase d'ici.
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